Errances photopensées
Quelquefois, je me dis que la "Providence" est une des plus jolies "choses" de la vie! Je n'ai pas trop la pêche, aujourd'hui, mais sachant que de bouger mes fesses constitue un excellent palliatif à mes états d'âme, je me suis décidée à le faire ce matin....
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BONHEUR DE MAI Tous les 30 avril, Papa chaussait ses bottes, posait une cagette de bois sur le porte-bagage de sa mobylette « peugeot » bleue à gros réservoir, y ajustait un large seau métallique et partait dans la forêt de Brain. Bien qu'immense, il...
Lire la suiteJe n'ai pas été très assidue, pourtant c'est important de noter les choses. Alors je vais faire un résumé en gardant en mémoire un très beau printemps puisque dès le début du confinement et au delà de sa fin, nous avons vraiment pu profiter du jardin....
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Il neige. Fragile, Le matin, Silencieux, faufile Un coussin De soie grège Ep hémère et gracile Sur le jardin. Étouffés, Des souvenirs sourdine Surannés De comptines Oubliées Caressent De leur son La paresse Des flocons. "C'est l'hiver et le hameau tremblant...
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Une empreinte esquissée de rousseur sur la neige Légère, ébauche d’un sentier timide, Trace imperméable aux flocons qui s’agrègent Criblant les joues du temps de douces éphélides. Tout, dans le silence, criait la solitude. Écrin de souvenirs, la forêt...
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RESOLUTION Sur l’autel dénudé d'un voyage en quémande Pèlerin résigné propose cette offrande : Son cœur tout barbelé, prisonnier du réel Cloué de pesanteur dans la fatalité du gel Si au mur des frimas s’offre la déchirure Que son front s’y appuie malgré...
Lire la suiteLes gens tristes aiment les poèmes, les gens heureux aiment les chansons (Penny Dreadful) Bon, les gens qui aiment les deux, t'en fais quoi?
Lire la suiteJANVIER Une poignée de flocons Eparpille Son blanc Sur mes joues diapasonEt pétille En fondant. Ils se rendent, conquisN'espérant de la mort Que l'espoir de vie Qui rafraîchit mon corps. FEVRIER Une poignée de cendres Sous la braise Caresse D'une tiédeur...
Lire la suiteCorrections Le temps sur l'amour morte, c'est comme une gomme à encre sur une page à l'écriture défaite Une ombre y persiste comme un fantôme une ancre une créance jalouse, une dette Qui exige l'effacement comme un lymphome un chancre sur le pont radoubé...
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